Concours

Dimanche 23 avril 7 23 /04 /Avr 08:38
Les corrections étant des sanctions immédiates celles si se font au moment et sur le lieu où aura été commise la faute. Pour les punitions il est classique de réserver un moment fixe dans la semaine consacrée à l’analyse et la sanction des différentes fautes. A chacun de savoir en fonction de la relation et de sa soumise si cela doit obéir à un cérémonial et avoir une certaine théâtralité ou, à l’opposé, se faire sur un mode moins strict permettant à la soumise de s’exprimer sans frein.
C’est une bonne pratique de faire tenir par la soumise un « carnet de punitions », carnet qu’elle aura en permanence sur elle où elle notera les fautes commises, soit spontanément, soit sur ordre de son Maître. Elle y notera les motifs de la punition ainsi que la sanction appliquée. Certes un des avantages d’un tel carnet est de suppléer à la mémoire défaillante de la soumise ou de son Maître, mais son principal intérêt est pédagogique. Coucher sur le papier la faute et sa sanction leur donne une matérialité, écrire noir sur blanc l’analyse de la faute impose un effort de synthèse et permets de s’assurer que celle-ci a été bien assimilée.
Châtiment d’une faute, la punition est faite pour marquer l’esprit de la soumise, c’est par le souvenir qu’elle laisse, qu’elle agira comme une balise dans le futur. Culturellement le premier réflexe est d’associer punition et douleur physique alors que l’expérience prouve que la douleur « morale » est souvent beaucoup plus cuisante. Ainsi, par exemple, il est bien plus marquant pour une soumise d’avoir à s’agenouiller devant son Maître, d’autant plus que celui-ci se fera distant, pour confesser sa faute et en demander le pardon que de recevoir quelques coups de ceinturon ou autres châtiments physique. C’est donc au Maître, en fonction de la situation, de choisir entre sanction physique ou mentale, à lui, alors, de faire preuve d’imagination pour trouver un châtiment en rapport avec la faute.
Lors d’une sanction physique c’est l’aspect douleur en tant que souffrance physique et morale qui est recherchée et non la douleur plaisir du jeu. Entre ces deux douleurs la frontière est ténue, passer de l’une vers l’autre ferait perdre toute efficacité a la punition et risquerait de faire basculer dans le cercle vicieux puniton/plaisir. Pour éviter ne telle confusion, une bonne habitude, surtout lorsqu’on débute, est de réserver certains « instruments » exclusivement aux punitions pendant que d’autres le seront pour les jeux.
Par MaitresseLilith_selena - Publié dans : bdsmfetichoutaouais
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Dimanche 23 avril 7 23 /04 /Avr 08:36
Les punitions sont le corollaire des commandements et des règles de vie. La dualité faute/punition est inscrite au plus profond de notre inconscient collectif, c’est la sanction que le Maître inflige à l’élève distrait pour qu’il progresse, c’est le châtiment divin infligé au pécheur pour qu’il expie.
Sanction d’une faute, la punition est un constat d’échec tant pour la soumise que pour le Maître, elle ne peut donc être source de plaisir ni pour l’un ni pour l’autre. Les punitions ne doivent pas être l’alibi à l’exacerbation de pulsions sado-masochistes mal assumées, ces pulsions doivent être assumées sainement pour pouvoir s’exprimer lors des « séances ». Le piège classique est la soumise plus masochiste que réellement soumise qui accumule les fautes affin de recevoir un châtiment physique au travers duquel elle tire son plaisir, son pendant est le sadique qui, incapable d’assumer ses besoins, multiplie les contraintes et règles inapplicables pour avoir un prétexte à « sévir ».
Dans le monde du BDSM la punition a un rôle pédagogique, c’est par elle que le Maître rappelle à la soumise ses devoirs, ses engagements et les objectifs qu’elle s’est fixée. Elle a aussi un rôle « expiatoire », une fois la faute sanctionnée il n’est plus besoin de revenir dessus indéfiniment, l’incident est clos. C’est peut être la une des forces du couple BDSM par rapport au couple vanille. Types de punitions
Les corrections (à prendre au sens de corriger un défaut non au sens d’infliger une rouste), sont la sanction immédiate d’une faute mineure (mauvaise position, écart sans gravité de langage…). C’est plus un recadrage qu’une réelle punition. Son intérêt est dans l’immédiateté, le lien est direct de la faute à la sanction, elle permet aussi au Maître de monter que s’il voit les fautes, c’est qu’il est attentif à sa soumise. Son risque est d’apparaître comme un geste de colère, un manque de maîtrise de soi, la soumise ne manquerait pas alors de voir la confiance qu’elle place en son Maître entachée par un tel geste. Sanction d’une faute sans gravité elle ne peut qu’être légère.
La punition, c’est la sanction d’une faute significative, manquement grave à une règle, laxisme chronique dans l’application d’une directive c’est aussi le recadrage d’une soumise qui perd de vue ses objectifs et commence à dérailler. Travail sur la durée, la punition ne doit être ni décidée ni exécutée dans l’instant et la précipitation. Pour que son effet pédagogique soit maximum il faut que la soumise, en compagnie de son Maître, analyse sa faute, qu’elle comprenne en quoi son comportement a été fautif, éventuellement ce que cela sous-entend dans son vécu de la relation, qu’elle trouve les moyens d’éviter qu’une faute similaire se reproduise. Une fois la faute comprise et acceptée la soumise doit être capable de proposer la sanction qu’elle estime mériter, charge au Maître d’accepter cette proposition ou d’imposer un autre châtiment qu’il estime plus adapté.
L’art du Maître consiste autant à savoir expliquer la faute qu’à appliquer une sanction équitable. Une fois la punition infligée, la faute est pardonnée, il n’y a pas lieu de revenir dessus, à moins évidemment qu’une faute identique soit commise à nouveau.
Par MaitresseLilith_selena - Publié dans : bdsmfetichoutaouais
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Dimanche 23 avril 7 23 /04 /Avr 08:33
L’alliance est dans le monde vanille l’objet symbolique du lien qui unit les deux époux. Le nom donné à ce simple anneau de métal précieux est en lui-même significatif. Dans la relation BDSM, la notion d’appartenance, qui est au premier plan, est signifiée par un collier portant un anneau, symbole du lien qui attache la soumise à son Maître.
Le collier est le signe de cette relation, à la fois le signifiant et signifié, il ne doit donc pas être pris à la légère, ce n’est pas qu’une simple parure décorative. Pour le Maître offrir son collier c’est reconnaître la soumise comme sienne, mais c’est aussi affirmer les devoirs qu’il a envers elle. Recevoir le collier de son Maître, c’est pour la soumise l’acceptation de son appartenance, mais c’est aussi l’affirmation de sa soumission.
Certains choisiront de passer un collier au cou de la soumise dès l’acceptation par celle-ci de la relation. Par ce geste ils affirment symboliquement leur « prise de pouvoir » alors que les liens sont encore faibles. Le collier apparaît alors comme le signifiant de la relation, il agit presque comme une amulette, garant de la fidélité de chacun à ses engagements. Déjà signifiant, il n’est pas encore signifié : tout reste à construire, il en sera le fil conducteur affin d’en devenir le signe.
A l’opposé d’autres préféreront offrir, dans un premier temps un autre objet symbolique, souvent une « bague d’O ». Celle-ci a une signification proche de la bague de fiançailles, la mise en route d’une dynamique, la promesse d’un avenir à construire ensemble. Le Maître ne passera le collier au cou de sa soumise que lorsqu’il estimera que les liens sont déjà forts, celui-ci pouvant alors prendre toute sa valeur de signe à la fois signifiant et signifié.
Signe fort de la relation le Maître, sera tenté de choisir un collier fortement connoté, mais quasiment impossible à porter dans la majorité des situations de la vie quotidienne, alors même que la soumise désirera sentir en permanence la présence réconfortante du collier à son cou.
Certains préféreront opter pour la permanence et choisiront un collier acheté dans une bijouterie classique mais qui à leurs yeux aura une forte valeur symbolique, d’autant que certaines collections proposent des modèles aux limites du BDSM.
D’autres opteront pour un collier acheté dans un magasin spécialisé ou sur Internet a la symbolique évidente que la soumise ne portera qu’en privé ou lors de sorties dans des soirées BDSM.
Rien n’interdit de combiner ces deux stratégies et d’offrir un collier très fortement connoté qui sera le collier « secret » que la soumise ne portera qu’à l’intérieur du couple lors des temps fort de la relation et un collier plus symbolique qui sera le collier « public » possible à porter en toutes circonstances. Il est alors possible de décidé que le changement de collier se ferra sur l’initiative du Maître qui l’utilisera alors comme annonce d’un temps fort.
Quel que soit le type de collier choisi, quel que soit le moment choisi pour le passer au cou de la soumise c’est un des temps les plus fort de la relation, on peu même considérer que cela en est le « T0 », l’instant où tout commence. C’est un moment qui restera gravé tant dans la mémoire de la soumise que dans celle du Maître, à vous d’en imaginer le cérémonial pour en faire un moment magique.  L Emploie du terme masculin ne s applique pas que a ce genre !
Mais MAitresse et soumis ou Maitresse et soumise ou Maitre et soumis
Donc voila ma petite précision !
Par MaitresseLilith_selena - Publié dans : bdsmfetichoutaouais
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Jeudi 20 avril 4 20 /04 /Avr 14:57

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 J adore cette photo !!

 

 Que j aime voir un petit dans cette position

 

 

Par MaitresseLilith_selena - Publié dans : bdsmfetichoutaouais
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Mercredi 19 avril 3 19 /04 /Avr 23:06
Parler du subspace est à peu près aussi facile que de décrire la couleur bleu à un aveugle.
C’est en fait un état de conscience modifié, qui fluctue entre l ‘état conscient et inconscient. Un monde entre l’esprit et le corps, un monde de pures sensations et d’émotions, dans lequel la pensée logique et le raisonnement n’a plus sa place.

Le Dominant guide la personne soumise dans ce ‘voyage’.

Essayez de ‘visualiser’ votre état d’esprit pendant un orgasme. Vous tendez à perdre le contrôle à un moment ou un autre. Vous perdez vos facultés de raisonnement et vos repères.
Maintenant prenez l'exemple de la méditation Les adeptes connaissent bien le phénomène de l’absence de pensées, de la déconnexion avec le présent, la perte de l’ego. Ils communiquent avec l’univers dans un mode non-verbal.
Imaginez que vous assembliez ces deux états d’esprit et vous aurez une assez bonne idée de ce qu’est le subspace.

Les Chrétiens pratiquaient l’auto-flagellation pour obtenir ce résultat. Les jeûnes créent également cette sensation. Les Bouddhistes connaissent bien cet état transcendantal et l’hypnose y fait accéder également.

Certaines personnes s’immergent dans les sensations à tel point qu’elles perdent la notion du temps, de leur propre identité et de leur environnement.

Plus le subspace est profond, plus cette altération est importante.
La personne en subspace n’a plus la moindre idée du temps écoulé. Elle n’arrive plus à dissocier le passé du présent.


« … quand il m’a dit que la scène avait duré plus de deux heures et demi, j’ai cru qu’il plaisantait. Pour moi, elle avait duré un court moment. J’avais perdu la notion du temps. J’aurais voulu que ça dure plus longtemps… »


Si vous lui posez une question, elle aura le plus grand mal à répondre d’une façon logique car elle souffre à ce moment précis d’une forme d’amnésie qui dissocie ses souvenirs.

« … il m’a demandé combien faisait 19+3. J’ai compris la question, mais il m’a bien fallu 30 secondes pour trouver la réponse. –2 a t-il lancé. J’ai réfléchi longtemps avant de répondre correctement. Puis il m’a demandé de multiplier par 3. Je mettais de plus en plus de temps. Lorsqu’il m’a demandé de diviser 60 par 6, j’ai commencé à tout mélanger. Je savais que le chiffre 10 intervenait là-dedans, mais je ne savais plus trop ce qu’il fallait calculer. Et j’ai fini par oublier la question. Mon cerveau travaillait dans le vide, mais une seule chose m’importait : donner la bonne réponse. C’était à ce moment-là la chose la plus importante de ma vie. Et puis j’ai perdu le fil. Il ne me restait plus dans la tête que 60 et 10. Alors je les ai divisés. Et fièrement je lui ai dit ‘6’. Il m’a caressé les cheveux et arrêté la scène... (Anne, professeur des écoles)


« … ce que je ressens, ce sont des sensations douces, sensuelles, chaudes… Je me sens très vulnérable, très petite, très féminine. Mes paupières sont lourdes, ma voix hésitante, mes gestes lents. Je plane doucement, calmement… »

D’autres se ferment entièrement, entrant dans un état de transe dans lequel elles ne sont plus conscientes de leurs actions, leurs expériences et leur environnement.
Dans ce cas, le subspace peut être considéré comme un état dissocié.
Tout ou partie des émotions sont dissociés de la conscience. (isolement de l’affect)

« … pour moi, le subspace est un monde à part. C’est le seul endroit où je ‘suis’ ce que je ressens. Plus rien n’existe au monde que ce qui se passe en moi à ce moment précis… »


Si vous interrogez quelqu’un ayant expérimenté le phénomène, les mêmes mots reviennent : ‘Je flotte, je suis bien, je suis perdu dans les sensations, je suis déconnecté du monde réel. Je suis dans un état second.

Et lorsque vous observez une personne en subspace, vous ne pouvez vous y tromper. Elle est hébétée, les yeux fixes, sans éclat, son élocution est très lente et laborieuse, voire impossible, ses gestes d’une extrême lenteur. Comme quelqu’un ayant subi un choc ou sous l’emprise d’une drogue. (voir photo ci-dessus)

Et le fait est qu’il s’agit bien de cela. Un cocktail chimique se déclenche dans le corps. Les endorphines, la dopamine, l’adrénaline et bien d’autres substances se précipitent dans le cerveau et modifient l’état de conscience.

A moins d’avoir fait un mauvais ‘voyage’ la première fois, toutes les personnes ayant expérimenté le subspace veulent y retourner. Le phénomène d’addiction existe comme pour toutes les drogues, et le subspace est pour bon nombre de masochistes le but recherché.

Maitresse Lilith
Par MaitresseLilith_selena - Publié dans : bdsmfetichoutaouais
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